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Mathilde L'Azou
Publié le : 01/07/2021

TOUR DE FRANCE - ÉTAPE 6 AVANT LE JOUR LE PLUS LONG

Après une journée au cœur du peloton, les coureurs Cofidis s’apprêtent à disputer l’étape la plus longue du Tour de France depuis 2000. Au programme, 249,1 km, de Vierzon au Creusot avec un final particulièrement exigeant. Un nouveau chapitre commence !

Lors des quatre premières étapes en ligne, les coureurs Cofidis se sont toujours hissés dans l’échappée, à l’image d’Anthony Perez (les deux premiers jours), de Jelle Wallays (3e étape) et de Pierre-Luc Périchon (4e étape). Ce jeudi, entre Tours et Châteauroux, la consigne était de rester au sein de peloton. Seul Christophe Laporte a été se méler à l'emballage final, il termine 22e. Il était important d’économiser ses forces pour les prochains jours qui s’annoncent particulièrement copieux.

Une étape particulièrement délicate

Dès demain, la longue traversée d’ouest en est se poursuit et ce ne sera pas de tout repos. 249,1 km sont au programme entre Vierzon – qui accueille un départ du Tour de France pour la première fois – et Le Creusot, qui le reçoit pour la 3e fois. Jamais une étape n’avait été aussi longue depuis Belfort-Troyes (254,5 km) en 2000. 

En plus de cet effort aux allures de marathon, il faudra résister à 5 montées répertoriées dans le classement de la montagne. L'avant dernière d’entre elles, la côte du Signal d’Uchon, dispose d’une portion à 18%, semblable au Mur de Huy ! De quoi donner à l’étape des allures de classiques belges et promettre une belle bataille sur l’asphalte dans laquelle les coureurs Cofidis feront tout pour briller. 

 

ILS ONT DIT

Guillaume MARTIN : « C’était une étape rapide, on a fait plus de 48 km/h de moyenne. Le départ nous a un peu surpris mais heureusement tout est rentré dans l’ordre. On a essayé de se regrouper autour de Christophe et on a tenté de faire au mieux même si on n’a pas forcément une équipe de spécialistes pour ce genre d’exercice. Pour ma part, les sensations étaient bonnes même si c’est incomparable avec ce qu’on va avoir dans les prochains jours et à commencer par demain qui est une étape de transition vers la montagne. Le final sera assez dur, c’est l’étape la plus longue et le scénario est assez incertain. Ce sera la première où l’échappée peut aller au bout, ça peut aussi ressembler à une classique avec de la bagarre dans le final entre les puncheurs… Ça va beaucoup dépendre du début de course et je m’attends à une belle bataille. Et s’il y a une opportunité pour moi ou un de mes coéquipiers, on essayera de la saisir. »

 

Christian GUIBERTEAU, directeur sportif : « Aujourd’hui, l’échappée a mis du temps à se dessiner. Il y a eu un peu de stress au début avant un long défilé jusqu’au sprint final. Christophe (Laporte) n’a malheureusement pas pu participer à l’emballage final. Désormais, on rentre dans une phase plus difficile. Le final de demain est compliqué avec plusieurs montées. Ce sera propice aux échappés ou aux équipes qui voudront placer un puncheur dans le final. »