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Mathilde L'Azou
Publié le : 07/03/2021

PARIS-NICE - ÉTAPE 1 - CHRISTOPHE LAPORTE DANS LE 'TOP 10' !

L’équipe Cofidis s’est montrée à l’avant du peloton tout au long de cette première journée sur Paris-Nice. Alors qu’Anthony Pérez a fait partie d’une échappée dans les roues de Philippe Gilbert, Christophe Laporte termine 8e d’un final particulièrement musclé.

La course du soleil a débuté… Sous le soleil ! Depuis plusieurs éditions, l’an dernier y compris, la météo y est souvent bien plus capricieuse. Ce n’était donc pas le cas ce dimanche pour la première étape, une boucle de 166 km autour de Saint-Cyr-L’École. Les coureurs Cofidis sont restés vigilants dans le peloton afin d’éviter les chutes éventuelles.
 

Une échappée pour A. Perez, une 8e place pour C. Laporte 

À une cinquantaine de kilomètres de l’arrivée, Philippe Gilbert tente une attaque, bientôt rejoint par quatre coureurs, dont Anthony Perez. Le Toulousain a pris de nombreux relais. L'échappée a néanmoins été reprise à 26 km de l’arrivée, le final étant promis à une explication entre sprinteurs.
 
Face à ce scénario, les coureurs Cofidis se sont employés afin de mettre Christophe Laporte dans les meilleures dispositions, à l'image du bon travail de Jelle Wallays. Dans les derniers mètres, un faux plat montant particulièrement étroit, le Varois a tout fait pour se mêler à la lutte avec les meilleurs sprinteurs du plateau. Même s'il a été gêné par un autre coureur, Christophe franchit la ligne à la 8e place.
 
Paris-Nice ne fait que commencer et la longue traversée de la France débute réellement demain, avec 188 km entre Oinville-sur-Montcient et Amilly. Il conviendra d’être très concentré afin d’anticiper d’éventuelles bordures tout au long d’une étape qui pourrait permettre aux sprinteurs de s'expliquer à nouveau. 

 

ILS ONT DIT... 


Christophe Laporte : « C’était une étape relativement tranquille mais un peu nerveuse. Avec Jelle (Wallays), j’ai réussi à bien me placer dans le final. J’étais donc très bien placé jusqu’aux 400 derniers mètres, dans la roue des FDJ. Tout était parfait mais je suis rentré deux fois en contact avec un coureur, ce qui m’a forcé à arrêter de pédaler deux fois et ça m’a empêché de faire le sprint que je voulais. Je suis forcément déçu du résultat parce que je voulais et je pouvais faire beaucoup mieux. Mais je sais que ça fait partie des aléas du sprint ! »  

Anthony PEREZ : « C’était une journée plutôt étrange pour un début sur Paris-Nice. D’habitude, nous avons du mauvais temps et du vent et là, c’était plus clément. J’ai essayé de rester le plus à l’avant possible avec mes coéquipiers. Lorsque Philippe Gilbert a attaqué, j’y suis allé tout de suite. C’était vraiment sympa d’être dans une échappée avec un tel champion. Depuis le début de saison, mes sensations sont bonnes mais il manque le petit plus pour faire la différence. J’espère que ça viendra ! »
 

Guillaume MARTIN : « L’étape était nerveuse et on s’y attendait. Il n’y avait ni pluie ni vent et heureusement : sur des routes très urbaines comme celles-là, avec beaucoup de changements de direction et d’aménagements urbains, ça aurait pu être encore plus dangereux que ça ne l'a été. Il n’y a pas de chute dans l’équipe, pas de temps de perdu au général. Christophe était en bonne position pour faire un bon sprint mais il a été un peu tassé dans le final. En tout cas, il est dans une bonne condition et c’est mon cas aussi. C’est donc un bon début de Paris-Nice ! Demain, on va s’atteler à être vigilants, à ne pas perdre de temps et essayer de faire un beau sprint. »