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Publié le : 20/10/2020

LA VUELTA A ESPAÑA - ÉTAPE 1 LEÇON DE RÉSISTANCE

Cette 1ère étape a été particulièrement délicate pour les organismes. Guillaume Martin termine 1er Français à 1 min 08 du vainqueur, Primoz Roglic. Dans son sillage, l’équipe Cofidis a démontré qu’elle avait les ressources pour viser des victoires d’étapes durant cette Vuelta.

L’histoire retiendra que cette Vuelta 2020 si particulière a débuté au cœur de l’automne… Avec un vrai climat d’automne. Un ciel menaçant et un vent tournoyant, souvent puissant, attendaient les coureurs sur les routes de Navarre. Et puis, après plus de 150 km parcouru sur un rythme soutenu, il fallait grimper le col d’Arrate jusqu’à son sommet.

 
L’équipe Cofidis a tenu le choc

 
À l’approche de l’ascension, l’équipe Cofidis s’est attachée à protéger son leader Guillaume Martin. Certes, Pierre-Luc Périchon a été victime d’une chute mais il a pu reprendre sa place rapidement dans le peloton. il ne souffre que de légères contusions. 

À l’approche du col, alors que le rythme s’intensifiait, tous les coureurs ont assuré pour que Guillaume soit bien placé. Dans l'ascension finale, le leader de la formation Cofidis est ensuite resté longuement dans le sillage des meilleurs, puis dans le groupe Valverde, avant de concéder 1 min 08 au vainqueur du jour, Primoz Roglic.
 
Le Normand, 18e sur la ligne et 1er Français, confirme ainsi qu’il faudra compter sur lui dès que la route s’élève, avec un objectif numéro 1 : la victoire d’étape. Les coureurs savent que les difficultés viennent à peine de commencer. La bataille reprend demain sur les routes tortueuses de Navarre. Alors que 2 cols de 3e catégories seront au programme durant les 151 km, il faudra ensuite monter le col de San Miguel de Aratar (1ère catégorie) avant de redescendre vers l’arrivée à Lexunberri.

 

ILS ONT DIT... 

Guillaume MARTIN : « C’était une étape très intense sur les routes capricieuses du Pays Basque. J’ai pas mal souffert dans la montée finale et il m’en manquait un peu pour rester à l’avant de la course. Après, je sais que ce n’est que la 1ère étape. Certes, je suis un peu derrière les favoris mais ce n’est pas une catastrophe. C’était une première mise en route et on verra comment ma forme évoluera dans les prochains jours. »
 
Christian GUIBERTEAU, directeur sportif : « Il faut rappeler que lors d’une 1ère étape d’un grand Tour, on peut tout perdre. C’est important de bien se rassurer collectivement et l’équipe s’est évertuée à le faire. Il y a eu un très bon travail collectif tout au long de la journée. José et Victor ont bien accompagné Guillaume à la fin. Il n'a pas manqué grand-chose à Guillaume pour terminer dans le premier groupe. C’est de très bon augure pour la suite. »