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Publié le : 11/10/2020

GIRO D'ITALIA - ÉTAPE 9 ENCORE UNE ÉTAPE DANTESQUE !

Les coureurs Cofidis sont parvenus à venir à bout d'une étape particulièrement difficile avec près de 5000m de dénivelé, le froid (8°C) et de fortes averses. La journée de repos, ce lundi, arrive à point nommé avant de se relancer lors de la deuxième partie du Giro.

Il s’agissait d’une des étapes-reine de ce Giro, un concentré de nombreuses difficultés. Au programme ce dimanche lors de cette 9e étape : près de 5000 mètres de dénivelé positif et quatre cols dont deux de 1ère catégorie. Pour ne rien arranger, la météo a compliqué la tâche des coureurs avec des averses de plus en plus conséquentes. 
 

Rossetto a tenu, Edet revient fort 

 
Ce 103e Giro, n’est donc pas tendre avec les organismes puisque toutes les étapes disputées en montagne  de cette édition l’ont été sous la pluie. Dans les premières kilomètres, Stéphane Rossetto, légèrement souffrant ces derniers jours, s’est fait distancer. Il s'est néanmoins employé pour rejoindre le grupetto et parvenir à terminer l'étape avec courage. 

De son côté, Nicolas Edet, qui a chuté à deux reprises au début du Giro, démontre étape après étape qu'il retrouve son meilleur niveau. Le meilleur grimpeur du dernier Paris-Nice est longtemps resté dans le sillage du groupe maillot rose avant d'être distancé à une dizaine de kilomètres de l'arrivée. 
 
Désormais, les coureurs vont enfin pouvoir souffler après neuf jours de compétition. L’équipe va rallier ce soir la cité balnéaire de Vasto sur la côte adriatique. C’est là que les coureurs profiteront d’une journée de repos ce lundi avant de reprendre la route mardi et de continuer à remonter la cote vers le nord.

 

ILS ONT DIT... 

NICOLAS EDET : « Ça fait deux jours qu’on se bat avec l’équipe pour être dans l’échappée. Malheureusement, on n’est pas encore récompensé de nos efforts. Physiquement, je sens que mes sensations reviennent, que ça va mieux. Cette 1ère partie de Giro a été difficile, je n’étais pas loin d’abandonner. Maintenant que je commence à retrouver la forme, je vais tout faire pour jouer une victoire d’étape dans la 2e partie de ce Giro. »

ROBERTO DAMIANI, directeur sportif : « C’est une étape typique du centre de l’Italie, très difficile. En plus de près de 5000 mètres de dénivelé, les coureurs ont dû affronter la pluie et le froid. Cela oblige à une décharge d’énergie incroyable. On a cherché à être protagoniste au début de l’étape et après, on a surtout tout fait pour que nos coureurs parviennent à terminer. Stéphane (Rossetto) a eu quelques difficultés mais il est parvenu à rallier l’arrivée avec le grupetto. Assurément, la journée de repos va faire du bien aux organismes ».
 
CÉDRIC VASSEUR, manager général : 
« On savait sur le papier que ça allait être une journée difficile. On a vu que l’échappée a mis du temps à sortir et qu’il y avait beaucoup de coureurs de qualité qui la composait. Il faut reconnaître que nous n’avions pas les moyens de rivaliser avec ceux qui se sont disputés la victoire. En revanche, NIicolas Edet démontre qu’il revient à un très bon niveau malgré ses chutes au début du Giro. Il ne lui a pas manqué grand-chose pour accompagner le groupe maillot rose jusqu’à la ligne. L’essentiel, c’est que tout le monde soit encore présent à la veille d’une journée de repos qui va faire du bien. »

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