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Pauline Ballet
Publié le : 29/08/2020

PREMIÈRE ÉTAPE, PREMIÈRE ÉPREUVE DE FORCE

Le Tour de France n'est pas une course comme les autres et cette 1ère journée, avec la pluie comme invitée surprise, l'a encore prouvé. L'équipe Cofidis a été épargnée par les nombreuses chutes et a parfaitement rempli sa mission de protéger son leader Guillaume Martin. De son côté, Elia Viviani s'est hissé à la 6e place de l'étape.

Drôle d’ambiance sur la route du Tour. L’expansion du Covid-19 a nécessité une adaptation stricte des règles et personne - que ce soient les coureurs, les membres du staff, le public et les suiveurs - ne peut y être insensible. C’est ainsi qu’a débuté ce que certains ont surnommé avec malice « le premier Tour du reste de leur vie ».

La pluie, l'invitée surprise

La course a donc repris ses droits et pour cette première étape les conditions météos ont rendu la journée particulièrement éprouvante. Avec une chaussée très glissante, l'essentiel n'était plus de se focaliser sur la stratégie mais d'être le plus vigilant possible et de rester sur le vélo.
 
Un temps, le peloton a eu l’intelligence de neutraliser la course. Face à la nervosité et aux nombreuses péripéties, Cofidis a fait preuve d’un beau sens du collectif, à l’image du travail conséquent de Simone Consonni et d’Anthony Pérez pour ramener Elia Viviani dans le peloton.

Ensuite, le scénario attendu – à savoir une étape achevée au sprint – a bien eu lieu. Dans le final, Laporte et Consonni se sont employés pour bien placer Viviani. Légèrement enfermé, l’Italien parvient néanmoins à se hisser à une honorable 6e place.

Vivement demain, vivement dimanche 

De son côté, le leader de la formation Cofidis Guillaume Martin a terminé l'étape sans encombre, malgré une glissade bien rattrapée. Il a pu compter tout au long de l'étape sur le soutien exemplaire de Pierre-Luc Périchon et de Nicolas Edet. Une dernière chute dans le final lui a fait perdre le contact avec le groupe principal, sans conséquence puisque les temps ont été neutralisés par le jury des commisaires. 
 
Demain, alors que le soleil fera son apparition, la route va monter, déjà. Pour la première fois de l’histoire de la Grande Boucle,  les coureurs devront grimper deux ascensions à plus de 1 500 mètres d'altitude dès la 2e étape. Ce sera le col de la Colmiane puis celui du Turini, plus habitué à accueillir des pilotes de rallye que des coureurs cyclistes. Un terrain en tout cas propice aux qualités de Guillaume Martin, qui aura à coeur de faire honneur au maillot Cofidis. 

 

ILS ONT DIT... 

Guillaume MARTIN : « C’est une année particulière et c’était une journée particulière. On avait eu la grêle l’an dernier, on a eu une patinoire aujourd’hui. Une 1ère étape du Tour, c’est toujours nerveux. Là, ça l’a été d’autant plus avec la météo. Tout le monde pouvait tout perdre à tout moment. En tout cas, ça promet pour la suite ! »
 
Pierre-Luc PÉRICHON : « Aujourd’hui, on a pris la mesure de la situation, on a senti tout le soutien populaire et l’esprit du Tour de France. Bravo à tous les spectateurs qui ont veillé au respect des règles sanitaires. Entre la pluie et la gomme laissée par certaines voitures, la route était très glissante. On va espérer que la pluie va nous laisser tranquille demain ! »
 
Cédric VASSEUR, manager général : « Il y a toujours beaucoup de nervosité à chaque 1ère étape et on a dû faire face à un invité surprise : la pluie. La route était très glissante. L’essentiel aujourd’hui, c’était de ne pas être pris dans des chutes. L’étape s’est passée sans embûche pour nous. Demain, l’ensemble de l’équipe va se présenter à 100% de ses moyens sur la ligne de départ et c'est l'essentiel. Désormais, place à la 2e étape et place aux grimpeurs ! »

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