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Publié le : 24/08/2019

La Vuelta, c'est parti !

La nouvelle édition de la Vuelta, la 22e de l’histoire de Cofidis, a débuté ce samedi par un contre-la-montre par équipe. Si la formation nordiste termine 19e, tous les coureurs sont déjà focalisés sur l’étape accidentée de demain qui s’annonce particulièrement mouvementée.

À chaque grand départ son atmosphère, son charme et son histoire. Moins de deux mois après l’effervescence de Bruxelles pour lancer le Tour de France, la Vuelta s’est offert un autre cadre majestueux pour sa 1ère étape : la lagune rose de Torrevieja, les marais salants les plus connus – et photogéniques – de la péninsule ibérique. Au programme : un contre-la-montre par équipe, mise en jambe de 13,4 km sous le soleil estival.
 
« Un parcours très délicat »
 
« Il convient d'être vigilant avec ce parcours, qui est légèrement plus technique que celui qu'on a eu l’occasion de faire au Tour de France à Bruxelles, explique l’un des directeurs sportifs, Thierry Maréchal après la reconnaissance. Il y a quelques virages serrés, de nombreuses relances, c’est particulièrement délicat ». Avec une formation constituée essentiellement de grimpeurs, l’objectif des coureurs Cofidis était avant tout de ne pas prendre de risque et de gérer leur effort.

La formation nordiste termine au 19e rang de l’étape (15 min 35 sec) mais l’essentiel est ailleurs : passer sans encombre ce premier pallier et bien récupérer avant l’étape du lendemain. Car cette Vuelta s’annonce particulièrement exigeante et la journée de demain devrait le démontrer avec 199,6 km entre Benidorm et Calpe et déjà 2 840 mètres de dénivelé. Ça démarre fort !
 

LES RÉACTIONS

Luis Angel MATÉ : « Même si ce n’est pas notre exercice favori, on a essayé de faire le maximum. Personnellement, j’avais forcément un peu d’appréhension après ma chute au Tour de Pologne. L’essentiel, c’est d’avoir passé cette première étape sans contretemps et de se concentrer sur demain ».
 
Stéphane ROSSETTO : « Nous avons passé ce contre-la-montre sans ennuis ni pépin physique. Nous avons été professionnels, dans l’approche comme dans l’application des consignes. Ça commence vraiment demain ! Il s'agira d'une étape de moyenne montagne avec un final très dur, assez technique. C’est un profil qui correspond bien plus à notre équipe ! »

Thierry MARICHAL, directeur sportif : « on est content que la course ait commencée. On a essayé de limiter la casse et tous les coureurs se sont battus dans ce sens. Nous savons que nous avons une grande marge de progression dans cet exercice, ce qui est très intéressant pour le futur. Désormais, place à la suite ! »

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