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Publié le : 08/08/2019

UNE REPRISE MUSCLÉE AU TOUR DE POLOGNE !

Au lendemain de l’étape neutralisée en mémoire de Bjorg Lambrecht, le peloton a repris le Tour de Pologne sur un rythme élevé. Les coureurs Cofidis, qui se sont un temps positionnés en avant du peloton, ont su se préserver avant deux dernières étapes qui s’annoncent explosives.

Une reprise particulièrement éprouvante ! Les coureurs se sont élancés ce mercredi pour 154 km entre Kopalnia Soli Wieliczka et Bielsko-Biala, sur les routes vallonnées du sud de la Pologne. Au lendemain de l’étape neutralisée en mémoire de Bjorg Lambrecht – tragiquement décédé lundi dernier - il fallait notamment réussir à passer sans encombre les trois difficultés de l’après-midi (deux de 2e catégorie, un de 1ère catégorie).  

À une soixantaine de kilomètres de l’arrivée, les coureurs Cofidis se sont placés à l'avant du peloton : Darwin Atapuma, Nicolas Edet, Mathias Le Turnier et Jesper Hansen ont contribué à donner le tempo afin de contrôler l'échappée du jour. 

Demain, ça va grimper ! 
 
Nicolas Edet tient le rythme ensuite et passe la dernière difficulté parmi les hommes de tête. Les coureurs Cofidis ont ensuite ménagé leur effort dans le circuit final alors que l’étape s’est achevée au sprint.

Dans la formation nordiste, tous les coureurs savent que ce Tour de Pologne se jouera lors des deux dernières étapes qui s’annoncent très disputées. Demain, tout au long des 160 km à parcourir entre Zakopane et Koscielisko, ils devront notamment gravir six difficultés de 1ère catégorie.

RÉACTIONS

Nicolas EDET :Ça roulait très vite dans les premières bosses et dans le final. Il s’agissait de mes premiers ‘gros’ efforts depuis que j’ai repris : je suis content de savoir que j’ai réussi à y répondre. Je monte en pression et j’espère me mêler à la bagarre dans les deux prochains jours et ne pas avoir de regret. »  
 
Mathias LE TURNIER : « C’était impossible d’attaquer, surtout dans le final : ça allait beaucoup trop vite. Dans ces conditions et avec la forme actuelle, c’était délicat de s’illustrer. Même si on ne nous laissera pas facilement intégrer l’échappée, on va voir ce qu’on pourra faire demain et comment les jambes répondront. »
 
Roberto DAMIANI, directeur sportif : “Comme les trois premières étapes, cette journée s’est achevée au sprint. Au vu du scénario, il était difficile pour nous de tirer notre épingle du jeu. Désormais, on va pouvoir se focaliser sur les deux dernières étapes dont le profil sera plus favorable à nos grimpeurs. »

 

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